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Recouvrement immobilier
Recouvrement de loyers impayés : bailleurs, administrateurs de biens et syndics
Loyers en retard, charges locatives non régularisées, appels de fonds impayés : RECOLIA récupère ces sommes depuis 41 ans, en No Cure No Pay. Vous ne payez nos honoraires qu’en cas de résultat, et rien si le dossier n’aboutit pas.
Le recouvrement de loyers impayés ne ressemble à aucun autre. La créance mêle du loyer, des charges et parfois des réparations, chacun soumis à ses propres règles de preuve et de prescription. Le locataire bénéficie de protections spécifiques. Et l’objectif du bailleur n’est presque jamais le seul encaissement : c’est de récupérer la dette sans perdre le logement, sans déclencher une procédure coûteuse, et sans dégrader la relation quand elle peut être sauvée.
Dossiers résolus à l’amiable
85 %
Années d’expérience
41
De frais si aucun résultat
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Sur cette page
Trois métiers, trois logiques d’impayé
Un bailleur social, un administrateur de biens et un syndic de copropriété ne poursuivent pas le même objectif avec la même créance. Confier ces trois dossiers au même traitement standardisé, c’est en perdre deux.
Bailleur social et HLM
Loyers et charges impayés, locataires en difficulté réelle, objectif de maintien dans le logement. La dette doit être récupérée sans déclencher une expulsion que votre mission vous interdit de rechercher.
- Plan d’apurement formalisé
- Protocole de cohésion sociale
- Articulation FSL, APL et CCAPEX
Bailleur privé et administrateur de biens
Locataire parti sans laisser d’adresse, loyers résiduels, charges non régularisées, dégradations en fin de bail. Ici, la difficulté est d’abord de retrouver le débiteur, puis de qualifier chaque poste séparément.
- Recherche et localisation du débiteur
- Qualification loyers, charges, réparations
- Échéancier signé contradictoirement
Syndic de copropriété
Appels de fonds trimestriels impayés, charges courantes en retard, quote-part de travaux votés en assemblée. Le syndicat dispose d’outils puissants, mais leur mise en oeuvre suppose une procédure irréprochable.
- Décisions d’assemblée exécutoires
- Alternative à la saisie hypothécaire
- Règlement souvent rapide
Ce que le droit impose selon votre statut
Une erreur de qualification bloque un dossier plus sûrement qu’un débiteur insolvable. Voici les règles qui décident de l’issue, statut par statut.
Bailleurs sociaux : le protocole avant la procédure
Le protocole de cohésion sociale vaut titre d’occupation lorsque le bail a été résilié : le locataire redevient occupant de bon droit tant qu’il respecte son plan d’apurement, et le versement de l’aide au logement peut reprendre. C’est l’outil le plus efficace du secteur, et le plus sous-utilisé, parce qu’il suppose un plan calibré sur la capacité réelle du ménage plutôt que sur le montant de la dette.
En amont, la CCAPEX doit être saisie dans les cas prévus par les textes, et le fonds de solidarité pour le logement peut prendre en charge une part de la dette. Un dossier confié tardivement, quand l’assignation est déjà engagée, ferme la plupart de ces portes. C’est pourquoi nous intervenons de préférence entre le deuxième et le quatrième mois d’impayé.
Bailleurs privés : trois créances, trois régimes
Le loyer, les charges et les réparations locatives ne se prouvent pas de la même façon. Les charges récupérables sont limitativement énumérées par le décret 87-713 : une charge qui n’y figure pas n’est pas exigible, et une régularisation annuelle non produite fragilise l’ensemble de la demande. Les réparations locatives obéissent au décret 87-712, et se heurtent à la vétusté, qu’un état des lieux d’entrée bien tenu permet seul d’écarter.
Deux délais méritent d’être surveillés. Les actions dérivées du contrat de bail se prescrivent par trois ans, et la révision du loyer par un an. Quant au dépôt de garantie, sa restitution est due dans le mois suivant la remise des clés lorsque l’état des lieux de sortie est conforme à celui d’entrée, dans les deux mois sinon — et tout retard est majoré de dix pour cent du loyer mensuel par mois entamé. Un bailleur qui conserve indûment le dépôt affaiblit sa propre créance.
Syndics : l’exigibilité anticipée, une arme à manier proprement
La loi du 10 juillet 1965 prévoit qu’à défaut de paiement d’une provision, et après une mise en demeure restée sans effet pendant trente jours, les provisions non encore échues de l’exercice deviennent immédiatement exigibles. Le levier est considérable : la dette réclamée peut tripler en un courrier. Encore faut-il que le budget ait été régulièrement voté, que les appels aient été correctement notifiés, et que la mise en demeure soit irréprochable.
Le syndicat bénéficie par ailleurs d’une garantie légale sur le lot, qui prime sur bien d’autres créanciers. Elle rassure, mais elle ne se réalise qu’au prix d’une procédure longue et coûteuse. Dans la très grande majorité des dossiers que nous traitons, un copropriétaire correctement relancé paie avant qu’on en arrive là — et c’est la raison d’être de notre intervention.
Ce que dit le droit
En phase amiable, les frais de recouvrement engagés sans titre exécutoire restent à la charge du créancier, sauf lorsqu’ils concernent un acte prescrit par la loi. C’est ce qui rend le modèle No Cure No Pay lisible : nos honoraires sont prélevés sur les sommes récupérées, et rien ne peut être facturé au locataire ou au copropriétaire au titre de notre intervention. Les textes cités sur cette page sont consultables sur Légifrance, et les démarches côté occupant sur service-public.fr.
Le calendrier d’un impayé de loyer
Chaque mois de retard réduit les chances de récupération et rapproche de la seule issue que personne ne souhaite. Voici les repères, et le moment où confier le dossier change réellement l’issue.
Chronologie
Du premier retard à la trêve hivernale, chaque étape referme des portes. Voici lesquelles, et à quel moment.
Amiable interne
1er mois de retard
Relance par vos propres services. Le taux de régularisation spontanée est encore très élevé : un appel et un courrier suffisent dans la plupart des cas. Aucune raison d’externaliser à ce stade.
Moment optimal
2e au 4e mois
C’est la fenêtre où une intervention extérieure change réellement l’issue. Le locataire est encore joignable, les aides sociales restent mobilisables, et un plan d’apurement calibré sur douze mois demeure crédible. Passé ce cap, la plupart de ces leviers se referment.
Amiable tardif
Au-delà de 4 mois
La dette devient difficile à absorber sur une durée raisonnable. La mensualité nécessaire dépasse souvent la capacité du ménage, et la probabilité d’un plan tenu chute nettement.
Bascule judiciaire
Commandement de payer
Acte délivré par commissaire de justice, qui ouvre un délai légal pour régulariser avant que la clause résolutoire ne produise ses effets. La dette est désormais majorée des frais d’acte, ce qui la rend d’autant plus difficile à solder.
Procédure
Assignation
Saisine du juge, notification à la CCAPEX dans les cas prévus, et perspective d’expulsion. Les délais se comptent alors en mois, et le coût de la procédure s’ajoute à une créance déjà lourde.
1er novembre au 31 mars
Trêve hivernale
Aucune expulsion ne peut être exécutée pendant cette période, mais la dette continue de courir et le recouvrement amiable se poursuit normalement. C’est en pratique le meilleur moment pour négocier : la pression de l’échéance est levée des deux côtés, et les accords conclus tiennent mieux.
À retenir. Entre le deuxième et le quatrième mois, un dossier se règle presque toujours par un plan d’apurement. Au stade de l’assignation, il se règle rarement, et jamais sans frais.
Nous avons consacré un article entier à la sortie de cette période, qui concentre chaque année l’essentiel des décisions : gérer la relation locataire à la fin de la trêve hivernale.
Ce que nous faisons et que d’autres ne font pas
Plans d’apurement opposables
Calibrés sur la capacité réelle du débiteur, pas sur le montant dû, et formalisés pour résister à une contestation ultérieure.
Recherche de débiteurs
Locataire parti sans adresse ? Nos outils d’investigation reprennent le dossier là où votre gestion l’a perdu.
Qualification poste par poste
Loyer, charges régularisées, réparations locatives : chaque composante est qualifiée séparément, pour qu’une contestation partielle ne fasse pas tomber le tout.
Suivi mensuel automatisé
Un échéancier non surveillé dérive en quelques mois. Notre outil déclenche une relance à chaque retard, sans intervention de votre part.
Mission sociale respectée
Pour un bailleur social, nous partageons l’objectif de maintien dans le logement. Notre approche accompagne votre mission, elle ne la contredit pas.
Judiciaire si nécessaire
Clause résolutoire, commandement de payer, assignation en résiliation : nous prenons le relais quand l’amiable est épuisé, en coordination avec votre juriste.
Notre méthode en quatre temps
De la réception du dossier au reversement des fonds, vous n’avez qu’une chose à faire : nous transmettre les pièces.
ÉTAPE 1
Analyse du dossier
Qualification de la créance, profil du débiteur, solvabilité estimée. Gratuite et sans engagement.
ÉTAPE 2
Mise en demeure formelle
Courrier recommandé avec accusé de réception, mentions légales obligatoires, voies de droit rappelées. Souvent suffisant pour déclencher le paiement.
ÉTAPE 3
Négociation et accord
Plan d’apurement, protocole signé, échéancier mensuel suivi automatiquement.
ÉTAPE 4
Reversement
Les sommes encaissées transitent par un compte séquestre dédié et vous sont reversées, déduction faite de nos honoraires. Zéro frais si échec.
Trois dossiers récents
Les dossiers ci-dessous sont anonymisés, conformément à nos engagements de confidentialité envers nos mandants.
Cas n°1 — Organisme HLM, Normandie
2 232 € de dette initiale
Situation. Locataire de bonne foi, quatre à cinq mois de loyers impayés. Joignable, mais sans réaction aux relances internes. Ni la CAF ni le FSL n’avaient été sollicités.
Notre intervention. Qualification en bonne foi avec capacité résiduelle. Construction d’un plan d’apurement intégrant le loyer courant et un rattrapage progressif. Protocole signé contradictoirement, suivi mensuel automatisé.
Locataire maintenu, expulsion évitée, CCAPEX non saisie
Cas n°2 — Administrateur de biens, Hauts-de-France
Situation. Locataire parti en cours de bail sans laisser d’adresse, laissant des loyers résiduels, une régularisation de charges et des réparations locatives contestables.
Notre intervention. Localisation du débiteur, puis qualification séparée des trois postes. Les réparations non justifiées par l’état des lieux ont été retirées de la demande, ce qui a rendu le solde incontestable et débloqué la négociation.
Échéancier signé, aucune procédure engagée
Cas n°3 — Syndic de copropriété, Île-de-France
Situation. Copropriétaire bailleur, plusieurs appels de fonds trimestriels impayés et une quote-part de travaux votés en assemblée générale.
Notre intervention. Vérification de la régularité des appels et de leur notification, puis mise en demeure ouvrant l’exigibilité anticipée des provisions de l’exercice. Le débiteur a réglé avant l’expiration du délai.
Règlement intégral, saisie hypothécaire évitée
Questions fréquentes
Comment récupérer les loyers impayés sans passer par l’expulsion ?
C’est l’équilibre que nous cherchons dans chaque dossier. Nous privilégions le plan d’apurement négocié et le protocole de cohésion sociale, qui permettent de récupérer la dette progressivement tout en maintenant le locataire dans les lieux. L’escalade vers la procédure n’intervient qu’en dernier recours, en cas de mauvaise foi caractérisée ou d’insolvabilité structurelle.
À partir de combien de mois d’impayé faut-il nous confier un dossier ?
Entre le deuxième et le quatrième mois. Plus tôt, votre relance interne suffit généralement. Plus tard, le montant devient difficile à absorber par un plan tenable et plusieurs dispositifs d’aide ne sont plus mobilisables.
Peut-on vous confier un dossier en cours de protocole de cohésion sociale ?
Oui. Nous reprenons le suivi du plan existant plutôt que d’en imposer un nouveau, et nous alertons dès la première échéance manquée. Un protocole surveillé mensuellement tient beaucoup plus longtemps qu’un protocole signé puis oublié.
Gérez-vous les dossiers avec une aide au logement en cours ?
Oui, et c’est souvent déterminant. Le maintien ou la reprise du versement de l’aide conditionne la viabilité du plan d’apurement. Nous intégrons ce paramètre dès la qualification du dossier, en lien avec vos services et l’organisme payeur.
Que se passe-t-il pendant la trêve hivernale ?
Aucune expulsion ne peut être exécutée entre le 1er novembre et le 31 mars, mais le recouvrement amiable, lui, se poursuit normalement. C’est en pratique la meilleure période pour négocier un plan : la pression de l’échéance est levée des deux côtés, ce qui rend les accords plus solides.
Un syndic peut-il réclamer les provisions non encore échues ?
Oui, sous conditions strictes : budget régulièrement voté, appels correctement notifiés, et mise en demeure restée sans effet pendant le délai légal. Nous vérifions systématiquement ces trois points avant d’actionner ce levier, car une irrégularité formelle le rend inopérant et fragilise le reste du dossier.
Combien coûte votre intervention ?
Nos honoraires sont un pourcentage des sommes effectivement récupérées, prélevé au moment du reversement. Si nous ne récupérons rien, vous ne payez rien. Les frais de recouvrement amiable ne peuvent pas être mis à la charge du locataire ou du copropriétaire.
À lire aussi
Fin de la trêve hivernale
Comment gérer la relation locataire à la sortie de la période, sans casser ce qui a été construit.
Ce que coûte une injonction de payer
Le détail des frais d’une procédure, utile pour arbitrer entre amiable et judiciaire.
Espace entreprise
Notre offre complète pour les créanciers professionnels, tous secteurs confondus.
D’autres ressources sont réunies dans notre centre de documentation Recopedia. Cette page a une vocation d’information générale et ne remplace pas un conseil juridique adapté à votre dossier.
Des loyers, des charges ou des appels de fonds impayés ?
Parlez-nous de votre dossier : l’analyse est gratuite et sans engagement. Bailleur social, administrateur de biens ou syndic, nous adaptons l’intervention à votre statut, à vos contraintes et à vos objectifs. No Cure No Pay : vous ne payez qu’en cas de résultat.
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Par téléphone : 03 68 38 80 00, du lundi au vendredi.
