Notre modèle de rémunération
No Cure No Pay : le recouvrement sans avance de frais
Vous hésitez à confier vos factures impayées par crainte des coûts ? Le principe du No Cure No Pay lève cette objection : en phase amiable, nous ne sommes payés que si vous êtes payé. C’est notre modèle depuis 1984.
Qu’est-ce que le No Cure No Pay ?
Littéralement « pas de résultat, pas d’honoraires », le No Cure No Pay est un modèle de rémunération à la performance. Vous confiez votre créance, nous mettons en œuvre les moyens de la recouvrer, et nos honoraires ne sont prélevés qu’en cas de succès, sur les sommes effectivement encaissées.
Concrètement, en phase amiable :
- Aucun frais de dossier à l’entrée
- Aucun abonnement, aucun forfait mensuel
- Une commission uniquement sur ce que nous récupérons réellement
- Un taux dégressif selon le montant du dossier, le volume confié et votre secteur d’activité
Ce que le No Cure No Pay ne couvre pas, et nous préférons le dire
Le modèle s’applique à la phase amiable. Si un dossier doit passer en judiciaire, les frais de procédure — greffe, signification par commissaire de justice, actes d’exécution — sont avancés par le créancier, puis récupérés sur le débiteur lorsqu’il est solvable.
En cas d’insolvabilité constatée, ces frais restent à votre charge. Aucun cabinet ne peut promettre le contraire, et nous nous méfions de ceux qui le font.
C’est précisément pour cette raison que nous évaluons systématiquement la solvabilité du débiteur avant de recommander une procédure. Engager des frais contre une société en liquidation n’a d’intérêt pour personne — ni pour vous, ni pour nous, puisque nous ne serions pas rémunérés davantage.
Pourquoi ce modèle plutôt qu’un autre
Face à un impayé, un dirigeant a quatre options. Trois d’entre elles impliquent un coût certain pour un résultat incertain.
| Option | Ce que vous engagez | Le risque |
|---|---|---|
| Avocat | Honoraires facturés quelle que soit l’issue du dossier | Vous payez même en cas d’échec |
| Procédure directe | Frais de greffe, signification, exécution, sans évaluation préalable de la solvabilité | Un titre exécutoire sans valeur si le débiteur est insolvable |
| Relance interne | Le temps de vos équipes, détourné de votre cœur de métier | Un coût réel mais invisible, et la prescription qui court |
| RECOLIA, No Cure No Pay | Rien en phase amiable. Une commission sur les sommes encaissées. | Les frais judiciaires, si le dossier y passe et que le débiteur s’avère insolvable |
L’intérêt réel de ce modèle : l’alignement
Un prestataire rémunéré au forfait est payé pour ouvrir des dossiers. Un prestataire rémunéré au résultat est payé pour les clore. Ce n’est pas une nuance de facturation, c’est ce qui détermine où va notre attention chaque matin.
Conséquence directe : quand nous estimons qu’une créance est irrécouvrable, nous vous le disons. La poursuivre ne nous rapporterait rien non plus.
Comment se déroule un dossier
Analyse du dossier
Dès réception du mandat, nous examinons la créance : ancienneté, profil du débiteur, historique de paiement, secteur d’activité, et surtout les trois conditions de recouvrabilité — la créance doit être certaine, liquide et exigible, et ne pas être prescrite. Cette analyse détermine la stratégie et nous permet d’estimer nos chances de succès. Elle ne vous coûte rien.
Recouvrement amiable
Nos gestionnaires contactent le débiteur par courrier, téléphone, e-mail et SMS, avec un discours adapté à sa situation réelle. L’objectif est le paiement intégral ou un échéancier tenable — sans détériorer votre relation commerciale.
C’est sur cette phase que s’applique le No Cure No Pay. Le détail de la méthode figure dans notre article de fond sur le recouvrement amiable.
Procédure judiciaire
Injonction de payer, assignation, exécution forcée. Nous ne l’engageons jamais sans votre accord, et jamais sans avoir évalué au préalable la solvabilité du débiteur.
Les frais de procédure sont avancés par vous et récupérés sur le débiteur s’il est solvable. Le détail chiffré figure dans nos ressources sur le coût d’une injonction de payer et le coût d’une procédure judiciaire.
Restitution et reporting
Les sommes encaissées sur notre compte dédié vous sont reversées selon les modalités convenues, avec quittance. WebInfo vous donne un accès en temps réel à l’état de chaque dossier, aux actions menées et aux règlements perçus. Si la créance s’avère définitivement irrécouvrable, nous établissons le certificat d’irrécouvrabilité qui vous permet de récupérer la TVA déjà déclarée.

Pour quels créanciers
Le modèle s’applique à tous les secteurs. Ce qui change d’un secteur à l’autre, ce sont le cadre juridique applicable, le profil des débiteurs et le taux de recouvrement observé.
PME et ETI
Factures clients impayées, sous-traitants défaillants, retards récurrents. Taux de recouvrement observé : 80 %, délai moyen 65 jours. Voir notre offre entreprises.
Mutuelles et assurances
Cotisations impayées, remise en vigueur, résiliation infra-annuelle. Notre meilleur taux : 92 %, délai moyen 47 jours. Voir les obligations légales des mutuelles.
Enseignement privé
Frais de scolarité, cantine, activités périscolaires, grandes écoles. Taux observé : 88 %, délai moyen 55 jours. Voir notre guide des frais de scolarité impayés.
Bailleurs sociaux et privés
Loyers impayés, charges locatives, dossiers en procédure. Taux observé : 74 % en logement social, délai moyen 120 jours — le secteur le plus long.
Énergie
Factures de gaz et d’électricité, résiliations pour impayés, fournisseurs alternatifs. Taux observé : 82 %, délai moyen 60 jours.
BTP et artisanat
Situations de travaux, retenues de garantie, sous-traitance non réglée, marchés publics. Taux observé : 78 %, délai moyen 75 jours. Voir notre guide du recouvrement dans le BTP.
Santé et paramédical
Honoraires impayés, restes à charge patients, cliniques, laboratoires, cabinets libéraux. Un secteur où la sensibilité du discours est déterminante.
Organismes publics et associations
Collectivités, établissements publics, organismes de formation, structures associatives.
Un résultat sectoriel concret : dans l’assurance et les mutuelles, nous récupérons plus de 2 millions d’euros par an pour le compte de nos clients. Notre maîtrise des spécificités du secteur — loi Chatel, code de la Sécurité sociale, résiliation infra-annuelle, remise en vigueur — permet d’adapter chaque discours à la situation réelle du débiteur. Nos clients nous confient leur portefeuille en totalité : nous gérons la ventilation, produisons les fichiers de suivi et restituons un reporting complet.
Un modèle qui suppose une éthique
Une rémunération au résultat pourrait pousser à la brutalité. C’est l’objection légitime que soulève ce modèle, et notre réponse est structurelle : RECOLIA est société à mission depuis 2024. Nos objectifs sociaux et environnementaux sont inscrits dans nos statuts et vérifiés par un organisme tiers indépendant.

Respect du débiteur
Un discours adapté à la situation réelle favorise le règlement amiable. C’est autant une question de principe qu’une question d’efficacité.
Solutions tenables
Un échéancier calibré sur la capacité réelle du débiteur se tient. Un débiteur acculé ne paie pas davantage, il disparaît.
Protection de votre image
Chaque intervention est menée sous notre identité, pas la vôtre. Votre relation client reste intacte, même sur les dossiers difficiles.
Un cadre opposable
Certifications ISO 9001 et ISO 26000, adhésion FENCA, et une charte de déontologie publique.
Questions fréquentes
Le No Cure No Pay est-il vraiment sans frais ?
En phase amiable, oui : aucun frais de dossier, aucun abonnement, aucun honoraire si rien n’est encaissé. En revanche, si le dossier passe en judiciaire, les frais de procédure sont avancés par vous puis récupérés sur le débiteur s’il est solvable. Nous préférons le dire clairement plutôt que de le découvrir en cours de route.
Quel est le taux de commission ?
Il est dégressif et dépend de trois facteurs : le montant de la créance, le volume que vous nous confiez et votre secteur d’activité. Un dossier isolé de 800 € et un portefeuille de 2 000 créances n’appellent pas le même dispositif, donc pas le même taux. Le barème vous est communiqué avant tout engagement, et il ne varie pas en cours de mandat.
En quoi cela diffère-t-il des honoraires d’un avocat ?
Un avocat facture ses diligences, indépendamment de l’issue du dossier. Nous facturons un résultat. Ce sont deux métiers différents et deux logiques différentes : l’avocat est indispensable sur un litige contractuel complexe, où le fond de la créance est contesté. Sur une facture certaine et non contestée, la phase amiable puis l’injonction de payer suffisent presque toujours.
Puis-je vous confier un seul dossier ?
Oui, sans volume minimum. C’est même là que le modèle prend tout son sens pour une TPE ou un artisan : vous n’avancez rien en phase amiable, donc le risque est nul. Nous traitons aussi bien la facture unique que le portefeuille d’un grand compte.
Que se passe-t-il si le débiteur est introuvable ou insolvable ?
Un débiteur injoignable n’est pas forcément insolvable, et la distinction change tout. Notre service Recherche + procède aux recherches d’adresse, d’employeur et de solvabilité dans le cadre légal applicable. Si l’insolvabilité est confirmée, nous vous le disons et nous établissons un certificat d’irrécouvrabilité qui vous permet de récupérer la TVA déjà déclarée : le dossier produit alors un résultat comptable, même sans encaissement.
Combien de temps faut-il attendre avant de confier un dossier ?
Le moins possible. Le taux de recouvrement décroît nettement avec l’ancienneté de la créance, et la prescription court : cinq ans en matière commerciale, deux ans face à un consommateur. Une simple relance ne l’interrompt pas. Un dossier confié à 60 jours de retard se règle bien plus souvent qu’un dossier de deux ans.
Le recouvrement va-t-il abîmer ma relation client ?
Ce n’est pas la relance qui abîme une relation commerciale, c’est le flou puis le rattrapage brutal six mois plus tard. L’intervention d’un tiers vous sort d’ailleurs de la position de juge et partie : le dialogue commercial reste intact de votre côté pendant que la question financière se traite ailleurs, sous notre identité.
Faites analyser vos créances gratuitement
Ancienneté, profil des débiteurs, chances de recouvrement : nous vous disons ce qui est récupérable avant que vous engagiez quoi que ce soit. Réponse sous 24 heures, sans engagement.
